Comme quoi, il vaut mieux être seul, plutot que d'être entouré de tous. Je ne déteste personne. Je n'ai pas le droit. Beaucoup ne me connaissent pas, j'avoue avoir pétendue. Prétendre pour être accepter, la preuve que je suis humaine. Oui, humaine. Je ne comprenais pas que je pouvais être moi-même sans avoir pour but de plaire à tous. Je ne le comprenais pas. Je ne le comprenais pas. Mais je l'ai compris. Les humains viennent, et quittent ma vie quand ils le veulent, peut-être parce qu'ils sont plus à l'aise avec les autres. Les autres qui vont les prendre pour le centre du monde, parce que c'est de ça que ces humains se nourrissent. Tant mieux pour eux, je ne vais pas les critiquer, ils adorent ça. Je ne les déteste pas. Comment détester des personnes que j'ai tant aimé? Des erreurs, j'en ai fais, j'en fais toujours, je ne suis pas parfaite, je ne veux pas l'être. Etre parfait, c'est essayer d'être comme toi, toi qui le crois si fort, mais le cache par tes sentiments de tristesse, ou encore avec ton attitude d'indifference. Tu veux être differente? Tu ne le seras pas. Peut-être que tu l'es dejà? Tant mieux pour toi. Mais moi je ne le pense pas, je ne pense pas, je ne pense plus. J'écris. Seule chose que j'en suis encore capable de faire. Je ne suis pas triste, encore moins indifferente. Tu es partie, parce que je ne te prenais pas pour le centre du monde. Mais suis-je partie quand il était là? Oui, lui. Celui avec qui tu ne peux plus parler, parce qu'il te déteste. C'est un humain, il est jaloux. Jaloux de toi. Mais pourquoi? Je n'aime pas ces questions, mais je les utilise quand même. Et toi tu crois qu'ils ont jaloux de toi, mais ils n'ont pas le droit. Il n'y a pas de raisons pour, alors pourquoi en faire toute une histoire? Parce que tu l'as écrite et que j'en fais le développement. Merde. J'aurais pas du. Je n'ai pas le droit. Mais si, je peux m'exprimer! Qui m'en empêchera? Toi? Non, tu es trop occupé avec toi, que tu deviens aveugle de tout. La supériorité te tue, elle a raison. Tu te fais des idées, croyant me conaitre. Parraitre, je le faisais. Etre, je le suis. Sois toi, parce que tu es mieux comme ça. Ne cherche pas à êre differente, ça ne te va pas. Je ne te dirais plus rien, tu cherche ton identité, tant mieux pour toi. Mais n'immite pas. Ça ne te va pas. La destruction de ton âme et la perte de tout en seront les conséquences. Amuse toi tant que tu peux, tout ça n'est qu'éphemere. Crois le ou pas, le vrai juge il te regarde, mais ne jusge pas encore, profites-en. Toi, tu n'es que la société.. Tu le resteras, les humains sont ta force, et la vérité qu'est que ta faiblesse. Oui, toi, la société.
L'individualité et la societé, l'individu hors de la société, rejetté par cette société. On dit que c'est l'individu renfermé sur lui même qui accepte mal la société, mais alors que c'est la société en elle même qui forme une barrière autour d'elle. Ce qui provoque l'éloignement de l'individu. Quelqu'un te blesse, tu n'est pas affecté, tu n'est pas humain, tu es bizarre. Voila la réaction de la plupart des gens. Tu n'es pas comme eux, tu es bizarre, tu es étrange. Et ça recommence, peu importe les circonstances. La société bouscule notre envie de la connaitre, de l'intégrer, faisant d'elle un monde ou ne serions pas des êtres humains. Autonome.. Des petits pantins, des marionettes, on nous manipule dans cette société. Dieu? Oui, Dieu est dans l'âme, qu'on le veuille ou pas. Même avec la société qui cependant accentue l'hypocrisie religieuse. L'individu se dit mieux seul, à l'abris des humains. Néanmoins, il essaye de les approcher, essaye d'être comme eux, avoir des sentiments banales, ou même trop profond jusqu'a a en faire toute une tragédie, s'exciter pour rien, ignorant la vérité de la vie. Il revient par la suite sur ses pas, comme au début, il ne veut pas être comme eux, il n'est pas comme eux, il ne juge pas, il observe. Les fautes qu'il fait, il les accepte, et en assume les conséquences, lui l'inidividu, il ne parle pas pour ne rien dire. Lui l'inidividu, il ne juge pas. Lui, l'individu.. Tout simplement l'individu..
L'individualité et la societé, l'individu hors de la société, rejetté par cette société. On dit que c'est l'individu renfermé sur lui même qui accepte mal la société, mais alors que c'est la société en elle même qui forme une barrière autour d'elle. Ce qui provoque l'éloignement de l'individu. Quelqu'un te blesse, tu n'est pas affecté, tu n'est pas humain, tu es bizarre. Voila la réaction de la plupart des gens. Tu n'es pas comme eux, tu es bizarre, tu es étrange. Et ça recommence, peu importe les circonstances. La société bouscule notre envie de la connaitre, de l'intégrer, faisant d'elle un monde ou ne serions pas des êtres humains. Autonome.. Des petits pantins, des marionettes, on nous manipule dans cette société. Dieu? Oui, Dieu est dans l'âme, qu'on le veuille ou pas. Même avec la société qui cependant accentue l'hypocrisie religieuse. L'individu se dit mieux seul, à l'abris des humains. Néanmoins, il essaye de les approcher, essaye d'être comme eux, avoir des sentiments banales, ou même trop profond jusqu'a a en faire toute une tragédie, s'exciter pour rien, ignorant la vérité de la vie. Il revient par la suite sur ses pas, comme au début, il ne veut pas être comme eux, il n'est pas comme eux, il ne juge pas, il observe. Les fautes qu'il fait, il les accepte, et en assume les conséquences, lui l'inidividu, il ne parle pas pour ne rien dire. Lui l'inidividu, il ne juge pas. Lui, l'individu.. Tout simplement l'individu..
